Ce que la FSU a porté

• L’urgence d’un véritable statut de fonctionnaire (catégorie B) pour sortir de la précarité.
• La situation sociale intenable : temps incomplets imposés, salaires insuffisants, contrats instables, absence de perspectives de carrière.
• La pénibilité forte et non reconnue du métier : charge émotionnelle, accompagnements complexes, responsabilités croissantes, déplacements, isolement, usure professionnelle.
• Le mépris ressenti après les propos du ministre (« quasi-statut », comparaison du temps de travail des AESH avec celui des PE). Refus de toute mise en concurrence des métiers.
• Le fait que l’école inclusive repose aujourd’hui sur près de 150 000 personnels maintenus dans la précarité, très majoritairement des femmes.
• La nécessité d’ouvrir rapidement un cadre de négociations réel, sur l’étude du cadre budgétaire, la définition du temps de service dérogatoire à 24h, les missions, la mobilité, la grille indiciaire, le concours et le cadre national.

Le compte-rendu est à lire ici :